Corrado Malanga – La Marque de l’Abduction

LA MARQUE DE L’ABDUCTION

(source)

de Corrado Malanga – 10 Février 2004

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Il existe beaucoup de signes qui différencient un enlevé de quelqu’un qui n’a jamais eu de problèmes d’enlèvement: certains signes sont internes, liés aux expériences vécues, des souvenirs indélébiles mais à la fois cachés dans les plissures de l’inconscient, et uniquement certains experts au monde peuvent, avec une certaine difficulté, s’apercevoir de leur présence.

D’autre signes, au contraire, sont nettement plus visibles: il s’agit des célèbres cicatrices présentes sur le corps des abductés.

À l’origine de cette étude se situe la première cicatrice historique, découverte et signalé par Budd Hopkins (USA) et montrée aussi dans le film « Intruders », à travers lequel, avec la complicité de l’illusion cinématographique, son existence fut révélé à un public encore incrédule.
Cette cicatrice est très commune sur les enlevés, même si parfois elle ne semble pas présente.
Je me suis retrouvé face à elle il y a longtemps, pendant que je travaillais sur un cas qui fut le point de départ de mes recherches: le cas Lonzi, à Gênes.
Il existe un livre (Gli UFO nelle mente) qui est dédié entièrement à son histoire et je ne veux pas, ici, rentrer encore une fois dans les détails de l’expérience vécue par Valerio Lonzi, qui ont, du reste, été amplement traités par lui-même sur les chaines de la télévision nationale italienne; je veux uniquement mettre en évidence certaines caractéristiques de ce genre de cicatrices.

Dans les derniers temps beaucoup de personnes m’ont demandé, après une de mes nombreuses conférences ou bien après avoir lu un de mes articles, comment est faite cette cicatrice.
Dans la première édition du livre que je viens de citer il y avait aussi une photographie du tibia de Valerio, où la cicatrice en question était bien visible, mais déjà partir de la deuxième édition les photographies avaient été supprimées, pour des raisons de coût d’impression (?), et cette précieuse information était, malheureusement, devenue inaccessible pour le lecteur.
D’autre part, aucun centre ufologique italien n’avait jamais publié d’études sur cet argument et donc personne, en Italie, n’avait jamais pu observer une étrange photo de ce genre, devenant, par conséquent, en mesure de vérifier si sur son corps il existait quelque chose qui lui ressemblait.
L’absence totale des prétendus centres ufologiques italiens au moment de traiter l’argument abduction est signe d’une évidente et aussi incompréhensible incapacité de comprendre ce qu’il se passe.

Outre l’inadéquation personnelle des soi-disant ufologues italiens il faut rajouter que l’idée de parler d’enlèvement extraterrestre signifie aussi se compromettre devant les autorités en général, perdre la confiance des organisme de l’État (confiance qui, du reste, à été toujours rêvée mais jamais obtenue par les ufologues italiens – nda).
Donc si jusqu’à présent le CUN (Centro Ufologico Nazionale) disait de ne pas s’intéresser aux enlèvements, il y a quelques mois, ses hommes ont fait paraître sur une publication hebdomadaire qui s’appelle « Giornale dei Misteri« , un supplément spécifique sur l’argument, qui reportait, parmi d’autres incroyables bêtises, des études copiées sur Internet et des singeries tirées des études de l’auteur du présent article (bien entendu sans jamais le citer).

Le CISU (Centro Italiano Studi Ufologici), d’autre part, semble, aujourd’hui, trop philo-CICAP (Centro Italiano di Controllo sulle Affermazioni del Paranormale) pour pouvoir exprimer son point de vue sur une question tellement fragile, autrement que faisant recours à des tons péjoratifs et à des phrases négatives que vous pouvez retrouver sur Internet et lire si vous n’avez rien de mieux à faire.

Il y a quelques années je signalais l’étrange constatation que ceux qui “rêvaient des extraterrestres” ne faisaient pas seulement, immanquablement, tous le même rêve, mais avaient aussi la même cicatrice, généralement situé sur la partie antérieure du tibia gauche, ou parfois, sur celui droit.
Je pourrais raconter de nombreux anecdotes sur cette cicatrice, car de nombreuses fois j’ai eu à faire au regard perdu de personnes qui voyaient pour la première fois sur leur corps une marque qui, froidement, ils ne parvenaient pas à s’en souvenir l’origine.

Je me souviens d’un mâle adulte sur la trentaine, que je voyais pour la première fois, qui était venu me voir avec sa fiancée et me racontait des étranges rêves qu’il avait la nuit.
Du moment que ces expériences oniriques avaient beaucoup de choses en commun avec les expériences d’abduction, je lui faisais de simples questions, pour m’assurer de son degré de connaissance sur le phénomène enlèvement.
Je lui demandais, entre autre, si il avait des cicatrices dont il ne se souvenait pas de quelle façon elles s’étaient produites. Il me répondit immédiatement qu’il n’en avait pas; mais par contre en prononçant cette phrase il baissa rapidement ses yeux vers sa gauche.

Ce geste pouvait avoir différentes explications, la première parmi lesquelles pouvait nous conduire à la conclusion qu’il avait activé une mémoire cénesthésique, c’est-à-dire “des sensations”, et il se souvenait de la sensation éprouvée quand quelqu’un ou quelque chose avait produit sur son corps
l’éventuelle cicatrice.
Une autre possibilité était celle qu’il était allé chercher, tout à fait inconsciemment, avec son regard une cicatrice que son conscient ne savait pas avoir, mais son inconscient connaissait parfaitement.
Il avait regardé sa jambe gauche, et sa fiancée l’encouragea à remonter son pantalon, découvrir sa jambe et vérifier.

Voilà qu’apparaissait une belle cicatrice en forme de brûlure de cigarette, de la taille d’un ongle du petit doigt, identique à beaucoup d’autres cicatrices de ce genre.

Je lui demandais:
Qu’est-ce que c’est que ça?
Lui, le visage vert et sensiblement agité me répondit:
Je ne sais pas, je ne l’avais jamais remarqué auparavant…(?)
Le sujet apparaissait sensiblement perplexe, parce que la cicatrice était vieille mais il ne s’était jamais aperçu de l’avoir.
Une fois sorti de l’hypnose induite par le docteur Moretti la même chose était arrivé avec Valerio Lonzi, qui venait à peine de décrire, sous hypnose, comment cette cicatrice lui avait été produite.

Voici une synthèse de son récit. Valerio raconte de se trouver sur une table opératoire; il a environ douze ans, les êtres gris habituels sont autour de lui et un appareil technologique, fixé au plafond de ce lieu étrange et qui “ressemble à un casque d’une armure ancienne”, descend sur lui. Quelque chose bloque sa tête et il voit uniquement une faible lumière rouge qui court sans cesse en avant et
en arrière de ses yeux, le long d’une ligne horizontale.
En même temps Valerio sent que quelque chose opère sur sa jambe gauche.
Dans sa tête les voix télépathiques des extraterrestres transmettent, pendant ce temps, un message au contenu étrange:
Reste tranquille: nous ne te faisons aucun mal, nous faisons simplement un prélèvement de tissu osseux…
Valerio a chaud, de plus en plus chaud…
À la fin, sorti de l’état hypnotique, il ne se souviendra de rien, grâce à un ordre post-hypnotique que Moretti lui a donné.
Dis-moi Valerio, demande ensuite Moretti à Lonzi, qu’est-ce que c’est cette cicatrice que tu as sur la jambe?
Valerio ne sais pas quoi répondre!

Après quelques années je me trouve à un congrès d’ufologie organisé par le CUN et, à la fin de mon intervention où je parlais d’abduction (il s’agissait d’une des première fois en absolu – nda), je descend de l’estrade et une jeune-fille grande et brune vient vers moi et m’entretient au sujet de la cicatrice sur le tibia.
Elle me raconte que son petit ami possède la même cicatrice dont j’ai parlé pendant le congrès, ensuite elle appelle son fiancé, qui, timidement, était resté à l’arrière.
Le jeune-homme avance, emmenant avec lui une radiographie de sa jambe gauche et dit: Mon docteur me dit que sous cette étrange cicatrice il y a… c’est comme s’il manquait du tissu osseux… comme si l’on avait fait un minuscule prélèvement de tissu osseux…
Il s’agit de la confirmation que je cherche!
Je n’ai plus qu’à montrer, à ce stade, certains exemples de ces cicatrices, de manière telle que les personnes intéressées à en vérifier la présence éventuelle sur leur peau puissent le faire personnellement.

La cicatrice a l’apparence d’une légère dépression de la peau, comme si le tissu avait été extirpé au moyen d’une opération de liposuccion.

En fonction de ses propres caractéristiques, la peau peut se présenter légèrement rouge, ou bien, par période, rougir et redevenir normale, c’est-à-dire comme celle qui se trouve tout autour.

Parfois la cicatrice est difficilement identifiable, quand il n’y a pas de zones rouges et la dépression de la peau paraît peu évidente et presque invisible.

Parfois, comme dans l’exemple ci-dessus, le “prélèvement de tissu” a été répété.
Le sujet ne semble pas conscient de porter cette cicatrice, même si il a vue pourtant pendant des années; uniquement quand on lui fait songer sur la présence de cette marque étrange, quelque chose en lui, s’agite et, pour la première fois l’abducté se rend compte de l’être réellement!
Devant lui s’ouvre un gouffre interne qui l’engloutit d’un seul coup.

Donc… il me dit tout de suite après… tout ces rêves que j’avais quand j’étais petit…n’étaient pas des rêves…toutes ces créatures qui venaient tout autour de mon lit quand mes parents dormaient étaient vraies… mais alors… mais alors…

Les mêmes cicatrices que Budd Hopkins photographie aux USA nous les retrouvons sur les enlevés italiens.

Jamais, comme pour le phénomènes des enlèvements, semblent exister autant de preuves concrètes et jamais, comme pour ce cas, nous avons pu constater la sottise des ufologues de l’état, incapables, malgré tout, de prendre part à la bataille, celle de la connaissance de la vérité, qui depuis un certain temps conduit l’organisation dont je faisais partie de l’autre côté de la barricade, à regarder avec admiration des espaces où gouvernants corrompus, militaires inutiles, hauts prélats persistent à tenir l’humanité dans une ignorance qui pourrait représenter son tombeau futur.

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Un commentaire pour Corrado Malanga – La Marque de l’Abduction

  1. erik k dit :

    j en profite pour faire in appel aux témoignages!!!! en effet pour mieux comprendre le parallèle entre abductions et les phénomenes d envoutements, j’aimerais recueillir des témoignages divers, afin de mon côté d’en faire la synthèse, pour une recherche personnelle !!!!
    vous pouvez si vous le voulez bien laisser vos témoignages sur le blog abductionquantique dont voici le lien http://abductionquantique.over-blog.com
    merci a tous !!!!!!

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