Corrado Malanga – Se Libérer en 4 étapes

Pour compléter les deux articles Abductions et Extraits de divers textes, voici les quatre étapes décrites par Corrado Malanga, disponibles sur le forum consacré à ses travaux sur les « interférences extraterrestres », pour se libérer des intrusions et autres parasitismes qui découlent de cet relation avec ces protagonistes non déclarés. À distribuer !!!

Les PDF des matériaux de l’auteur traduits en français se situent sur cette page.

Contenu de l’article

Première étape : Test d’Auto-Évaluation (TAV)
Deuxième étape : Méthode de l’Ancrage (VAK)
Troisième étape : Projet de Table Ronde (PTR ou SIMBAD)
Quatrième étape : Lecteur de Grille Holographique (LGO)

Ajout du 27 février 2010:

Un Premier Compte Rendu de SIMBAD est proposé depuis peu par le blog L’Harmonie des Shères — incontournable 🙂

Première étape

(source)

Présentation du test d’Auto-Evaluation (TAV) de Corrado Malanga

Dans le domaine de la recherche des phénomènes des Interférences Extraterrestres (IA), nous avons mis au point une procédure spécifique qui prévoit d’effectuer, avec l’enlevé présumé, un e entrevue préliminaire, qui nous servira à fin d’établir si le sujet a été véritablement enlevé, ou bien il a des troubles de nature schizoïde.

Parmi les premiers test dont le nouveau sujet a été soumis il en existe un qui est une simple liste de questions aux quelles il doit répondre. Si l’intéressé répond de la façon vérifiée sur des dizaines et dizaines d’enlevés, nous pouvons alors commencer à penser que le sujet que nous analysons pourrait effectivement avoir été objet d’intérêt de la part de créatures extraterrestres et nous pouvons ainsi avancer avec d’autres types de test.

Le test, ou pour mieux dire, la séquence de questions simples que nous devons poser au potentiel enlevé, nait par exigence de connaître rapidement si il est utile de continuer dans l’enquête, ou bien de lui dire immédiatement que, pour sa chance, il n’a pas eu à faire avec les extraterrestres.

Une pré-analyse aussi rapide comme celle-ci était fondamentale parce que le grand nombre de personnes à analyser rend indispensable une réponse sûre en peu de temps et l’un des buts principaux à atteindre est celui de dire tout de suite au sujet ce que nous pensons de son cas.

Nous ne pouvons pas nous permettre le luxe d’emprunter des méthodes ennuyantes, confuses, trop longues et surtout inefficaces, comme celles adoptées par certains groupes ufologiques qui, étant des amateurs incompétents sur ces thèmes, ne sont pas, en réalité, en mesure de fournir aucune réponse sérieuse à l’enlevé.

J’avoue que, pendant les dernières années, j’ai été consulté pour résoudre certains cas d’enlèvements qui, déjà analysés par le Cun et le Parsec, n’avaient pas été menés à conclusion.

En quelques mots, le sujet qui s’était adressé à ces deux organismes n’avait pas reçu une réponse définitive, ou bien pire, il n’avait pas reçu une évaluation même vaguement réelle et crédible.
Ceux qui me demandaient ce genre de consultation faisaient parti généralement du Cun même, chose qui me confirmait ainsi la faible confiance en les moyens d’enquête et l’expérience du Parsec.
En effet une fois je me trouvai face à un sujet qui, analysé par le Parsec, avait reçu comme réponse par le docteur D’Ambrosio, d’après ce qu’il me rapportait, qu’il n’avait pas été enlevé mais il avait été victime tout simplement d’un maléfice (!!!).

Je n’aime pas contrôler le travail des autres, mais dans ce cas je du constater (grâce à l’entrevue préliminaire avec celle-ci) que j’avais à faire à un cas d’abus sexuel, subi pendant l’enfance, à l’intérieur de sa famille, par l’oncle de la jeune-fille en question.
En discutant avec l’intéressée, qui manifestait des signes incontestables de schizophrénie dissociative de la personnalité, je lui demandai si elle avait affronté le problème avec le docteur D’Ambrosio mais elle me répondit que personne ne lui avait posé de questions à ce sujet. Donc, le Parsec n’avait pas compris tout simplement que la jeune-fille avait subi, en enfance, une violence sexuelle en famille. Pour l’occasion, quelqu’un à l’intérieur du Cun me demanda d’examiner à nouveau le cas et de cette manière, après l’habituel échange de lettres, suivi par une entrevue de deux heures, je donnai au sujet ma version des choses, de la façon que je retenais la plus appropriée pour la circonstance.

Je me trouvais dans la situation embarrassante de devoir vérifier, sur requête des membres mêmes du Cun, le travail de leurs enquêteurs sur ce cas; tout ceci me procurait de l’embarras, de l’inquiétude et un sentiment d’impuissance, surtout car le temps s’écoulait et je voyais autour de moi des personnes qui, pour ne pas m’avoir écouté à l’époque, perdaient maintenant du temps précieux avec des méthodes douteuses, obsolètes, inadéquates et ainsi de suite, de toute manière évidemment inefficaces.

Il nous appartient pas de juger le travail des autres, mais l’impression d’être les seuls à avoir compris quelque chose dans l’affaire était franchement forte!
Au fur et à mesure que ces épisodes se répétaient dans le temps, je cherchais aussi de me défiler de cette situation. En fin de compte j’avais déjà mes chats à fouetter et je n’avais aucune envie de me mettre dans le pétrin du Cun, qui, franchement, ne m’intéressait guère.

La série de questions qui était proposée à l’entrevue préliminaire avec l’enlevé présumé se compliquait au fur et à mesure des récits que les enlevés me faisaient, des expériences communes qu’ils me racontaient et aussi des sensations communes qu’ils éprouvaient avant et après l’enlèvement véritable.
Nous ne nous sommes pas inspirés des autres questionnaires similaires qui se trouvent sur Internet, ni encore moins, du questionnaire du docteur Boylan, grande connaissance de Mme Paola Harris, mais aussi grand incompétent en matière de psychologie.
Je ne sais pas, franchement, si l’incompétence de ce Monsieur dans la matière est due au fait qu’il soit américain, et par conséquent peu instruit en rapport à l’école de psychologie européenne, ou bien parce que, comme il se définit lui-même dans ses articles et interviews, un “contacté”.

Celui qui, en effet, se trouve au centre du problème qu’il essaye d’étudier et subi personnellement les enlèvements, ne peut pas, à mon avis, enquêter sur le phénomène, du moment qu’il maintient une vision fermée sur son propre Moi. Celui-ci n’est pas différent de l’étudiant de médecine qui s’approche à la psychiatrie pour résoudre ses problèmes à lui, ne parvenant pas à reconnaître les causes à niveau de son propre conscient et en espérant de les comprendre en étudiant ses patients.
L’Italie est pleine de ce genre de psychiatres et psychologues. Même en Italie certains hypnologues qui se sont intéressés au problème des enlèvements tenaient le même comportement du docteur Boylan et parvenaient à assumer un mysticisme techno-religieux qui les conduisaient à avoir une vision de l’extraterrestre spirituellement et technologiquement gentil et évolué, qui, par conséquent, bien qu’il produisait souffrance à l’homme, il le faisait uniquement pour élargir sa conscience même.
Plus tard on découvrit que ces hypnologues avaient été enlevés, avec leur famille entière.

La syndrome que nous venons de citer est celle aussi que l’ufologue latino-américain Dante Minazzoli montrait avoir en soutenant que les extraterrestres étaient gentils, les communistes étaient gentils et donc les extraterrestres étaient marxistes.
Le test ici proposé est hautement perfectionné, du moment qu’il a été soupesé, dans le temps, sur des dizaines et dizaines de sujets et est donc totalement fiable.
Il ne s’agit pas de dizaines et dizaines de questions comme dans les test produits par les américains Derrel Sims, Budd Hopkins, David Jacobs ou de questions bizarres, comme celles de Boylan même, mais de simples requêtes qui semblent, parfois, n’avoir aucun rapport avec le phénomène que nous étudions.
Nous retenons en effet que plus un test paraît compliqué, plus il nous indique que celui qui l’a écrit ne connaît pas le phénomène qu’il essaye d’identifier. Par conséquent il se voit obligé à élargir le groupe des questions, pour essayer de quelque sorte de cadrer le sujet qu’il étudie dans un large contexte. Et en effet plus large est le contexte plus il a des chances de capturer l’enlevé dans le filet de la casuistique.
Mais de cette manière ils prendront aussi des poissons différents de ceux qu’ils désirent prendre. Il est évident que pour prendre un seul type de poisson, il faut choisir un type de filet à maille adaptée pour pêcher uniquement cette variété de poisson, mais il est évident aussi que pour faire ceci il faut connaître exactement la forme et la dimension du poisson à pêcher.
Celui qui ne connaît pas ces derniers détails utilise un filet qui prend tous les poissons.
Celui qui a pêché beaucoup de poissons du type recherché connaît parfaitement les caractéristiques qui les différencie des autres poissons qui ne l’intéressent pas et le test représente un filet construit sur mesure pour ce genre de poissons.

Le test proposé contient, en effet, une série de questions qui vise à produire, au niveau de l’inconscient, l’évocation des vécus des enlevés et devrait être proposé par quelqu’un qui connaît la programmation neurolinguistique et soit capable d’interpréter les réactions gestuelles du sujet; il peut néanmoins s’auto-proposer, car les bonnes réponses sont de toute manière cachées dans les replis de l’expérience personnelle et le sujet qui s’examine tout seul ne peut pas, donc, tricher.
A la fin du test le sujet aura techniquement interrogé son inconscient, cet à dire celui qui connaît la vérité et, en soi, aura automatiquement le suspect de rentrer dans la casuistique des enlevés, ou bien non, en fonction de certaines sollicitations que son conscient ne perçoit pas, mais son inconscient se doute à un niveau plus profond.
Naturellement le test est valable uniquement si le sujet qui le pratique est sain d’esprit, autrement l’effet que nous obtenons est comme celui de la personne qui, en ouvrant l’encyclopédie médicale, découvre d’avoir tous les symptômes de toutes les maladies qu’il lit au fur et à mesure.

Il est évident encore une fois que, d’après ce que nous venons de dire, le sujet enlevé ne doit pas être considéré comme malade et donc ne doit pas être soigné, mais uniquement soutenu dans la compréhension des expériences vécues, sans les placer dans le domaine de l’imagination fantastique, mais en les acceptant dans le domaine du réel à travers la construction de nouveaux et adéquats modèles mentaux.
La publication de cette série de questions préliminaires, qui font parti d’une procédure désormais standardisée, sert à fin de consentir à tout le monde de répondre et, si besoin en est, de prendre contact avec nous pour approfondir le cas.
Vous pouvez répondre à chaque question de façon concise ou détaillée, en quantité et modalité que vous désirez.
Le test était né, en origine, comme examen de la voix, où, avec un logiciel spécifique, nous mesurions la tension des cordes vocales du sujet examiné.

Pendant l’examen nous faisons aussi exécuter au sujet un dessin très simple: ciel étoilé et mer avec vagues. Le dessin, qui en réalité est un test de projection appelé: “Test des Etoiles et des Vagues de Lallemand”, peut être exécuté par n’importe qui, tant en âge d’enfant qu’en celle d’adulte, et est délié de la culture du sujet pris en examen.
La décision de publier ce test préliminaire a son origine dans le fait que certains parmi ceux qui avaient lu mes articles m’ont contacté par écrit parce qu’ils se retrouvaient en beaucoup de descriptions de la syndrome d’enlèvement: avec cette série de questions ces personnes pourraient, en quelque sorte, avoir une idée encore confuse, mais par contre plus précise, sur cette syndrome (SDA).

Ce test est en évolution continue et, derrière les questions qu’il contient, se cachent des stimulations perceptives très singulières: faites-en bon usage.

TEST D’AUTO-ÉVALUATION (TAV) VERSION 4.01

(Réponses Détaillées)

1.As-tu déjà saigné du nez (de quelle narine?)
2.As-tu déjà eu des troubles auditifs à une seule oreille (à quelle oreille?), sous forme de sons étranges?
3.As-tu des cicatrices sur le corps, dont tu ne te souviens pas de quelle façon tu te les es procurées?
4.As-tu déjà souffert de crises dépressives?
5.As-tu déjà rêvé d’une personne identique à toi (un clone)?
6.As-tu déjà eu le sentiment de venir physiquement d’une autre planète ou l’as-tu jamais rêvé?
7.As-tu déjà trouvé des objets qui ne se trouvent pas étrangement à leur place: soit sur ton corps (bagues, colliers, piercing etc…), soit dans le milieu où tu vis?
8.As-tu déjà rêvé que quelqu’un introduise quelque chose dans ta cavité nasale, dans une oreille, dans un œil ou dans la zone génitale?

Si oui:
a) Quelle taille avait-il?
b) Comment était-il habillé?
c) Quelle odeur avait-il?
d) Combien de doigts avait-il et comment étaient-ils?
e) Communiquait-il avec toi?

10. Est-ce que tu t’es déjà réveillé/e avec la peau colorée en jaune?
11.As-tu déjà eu l’impression de ne pas reconnaître une de tes connaissances ou de ne pas reconnaître toi-même (de te sentir physiquement différent), accompagné par conséquent d’une très courte crise d’identité?
12.As-tu déjà rêvé d’avoir un enfant qui est à toi, qui n’était pas de ce monde?
13.As-tu déjà rêvé de te trouver en un milieu technologique?
14.Pratiques-tu la méditation, des techniques de relaxation ou les arts martiaux?
15.As-tu déjà vu ou rêvé des créatures ayant les pupilles verticales, comme les chats?

Si oui:
a) Ils semblaient positifs?
b) Ils semblaient négatifs?
c) Ils semblaient indifférents?
d) Combien de doigts avaient-ils?
e) Quelle taille avaient-ils?
f) Quelle forme avait son crane?
g) Comment était sa peau?
h) Comment était son habillement?

16.As-tu déjà rêvé de te trouver en un milieu souterrain?
17.As-tu déjà rêvé de “sauriens” qui marchent debout, ou une créature semblable?
18.As-tu déjà rêvé ou vu des êtres lumineux, de la taille d’un enfant, faits de lumière?
19.Si tu es de sexe féminin: as-tu jamais cru d’être erronément enceinte pendant une certaine période de ta vie?
20.As-tu déjà rêvé d’avoir des rapports sexuels avec une autre créature?

Si tu es de sexe masculin:
a) Tu pouvais interagir avec elle?
b) Tu pouvais bouger?
c) Tu pouvais bouger les yeux?
d) De quelle taille était cette créature?
e) Combien de doigts aux mains avait-elle?
f) Comment était son visage?
g) Comment étaient ses cheveux?
h) As-tu eu une érection?
i) As-tu subi une prise de sang?

Si tu es de sexe féminin:
a) Quelle taille avait-il?
b) Tu pouvais le distinguer du reste dans le milieu où tu te trouvais?
c) Il a agit contre ta volonté?
d) Combien de créatures étaient présentes?
e) Tu pouvais distinguer son visage?
f) Ils t’ont fait une prise de sang?
g) Il s’agissait d’une situation affectée de stress?
h) Il s’agissait d’une situation normale?
i) Il s’agissait d’une situation agréable?

21.As-tu déjà rêvé de subir une opération chirurgicale?
22.As-tu déjà rêvé de te trouver dans un étrange hôpital?
23.Tu t’es déjà réveillé/e sans le bas ou le haut du pyjama ou avec une partie de celui-ci à l’envers?
24.As-tu groupe sanguin à facteur Rh négatif, ou bien quelqu’un de ta famille a le Rh négatif?
25.As-tu déjà expérimenté des phénomènes de paralysie, quand tu es dans ton lit, caractérisés par la possibilité de pouvoir bouger uniquement les bulbes des yeux?
26.Arrives-tu à plier la langue à l’intérieur de la cavité orale sans l’aide du palais?
27.As-tu déjà perçu des odeurs ou des bruits singuliers, sans pouvoir en déterminer la cause apparente?
28.As-tu déjà eu l’impression d’avoir perdu la notion du temps (missing time) ne serait-ce que pour quelques secondes?
29.Est-ce que quelqu’un de ta famille a jamais raconté d’avoir vu ou rêvé d’étranges créatures, pendant sa vie?
30.Est-ce que quelqu’un de ta famille est affecté de polydactylie? (possède plus de cinq doigts aux mains ou aux pieds)
31.Est-ce que quelqu’un de ta famille est affecté de ptéryge? (croissance d’une sous-paupière dans l’œil)
32.Est-ce que quelqu’un dans ta famille est affecté par la présence de membranes entre les doigts?
33.As-tu sur le plan du tibia gauche (ou droit), une cicatrice qui pourrait ressembler à une espèce de brûlure de cigarette?
34.Est-ce que quelqu’un dans ta famille possède la cauda (une excroissance de la zone lombaire qui ressemble à une queue)?
35. Tu t’es déjà réveillé/e avec la sensation d’être recouvert/e d’une étrange gélatine gluante?
36.Tu t’es déjà réveillé crevé de fatigue?
37.As-tu eu déjà de la difficulté dans la déglutition?
38.As-tu rêvé déjà des militaires?
39.As-tu, derrière une de tes oreilles, en correspondance du point d’attache avec la paroi du crane, un petit objet sous-cutané,reconnaissable au touché comme une petite boule? (si oui indiquez si à l’oreille droite ou gauche)
40.As-tu rêvé de figure angéliques ou diaboliques, surtout en enfance? Si c’est le cas décris-les brièvement.
41.As-tu déjà eu des soudaines crises de terreur pendant une visite médicale (chez le dentiste ou le docteur)?
42.As-tu déjà pensé que tes parents n’étaient pas tes véritables parents?
43.As-tu déjà rêvé un être caractérisé par la présence de quelque chose au centre du front?
44.As-tu déjà eu une telle soif, sans raison apparente, d’avoir senti le besoin de boire énormément d’eau?
45.As-tu déjà eu des expériences de OOBE (expériences en dehors du corps)?
46.As-tu déjà eu des souvenirs ou rêves de souvenirs attribuables, pour toi, à des Vies Antérieures?
47.As-tu déjà rêvé d’avoir été placé dans un conteneur ou d’avoir aperçu quelqu’un d’autre dans un conteneur?
48.As-tu déjà écrit ou parlé une langue qui t’est théoriquement inconnue, dans un rêve ou dans la réalité?
49.As-tu déjà écrit en boustrophédon (au contraire de la manière traditionnelle, de façon spéculaire, comme Léonard de Vinci)?
50.Es-tu droitier/e ou gaucher/e?
51.As-tu déjà rêvé d’être physiquement différent de comme tu es, tant pour le physique que pour le caractère?
52.As-tu déjà eu l’impression de passer à travers les murs, le plancher ou le plafond de ta chambre?
53.As-tu déjà vu ou rêvé un ovni? Si oui décrit-le brièvement.
54.As-tu jamais pensé d’avoir vu ou rêvé des insectes très grands? (si oui de quels insectes s’agissait-il?)
55.As-tu déjà rêvé de scènes de guerre, ou tu te bats comme dans un jeu vidéo?
56.As-tu déjà fait usage de drogues stupéfiantes ou de psychotropes (si oui de quel genre et pour combien de temps?)
57.As-tu déjà été témoin de phénomènes que tu pourrais définir paranormaux?
58.Quand tu croises les doigts des mains, quel pouce est prédominant sur l’autre? (le droit ou le gauche?)
59.As-tu déjà eu la sensation d’avoir le corps envahi par une vibration intense?
60.As-tu des qualités artistiques créatives: tu joues un instrument, tu écris de la musique, des poésies ou des récits, tu dessines, tu chantes, tu récite en tant qu’acteur, etc..?

A la fin du test exécutez un simple dessin qui contient:
CIEL ÉTOILÉ ET MER AVEC VAGUES

Deuxième étape

(source)

Méthode pratique pour l’emploi de la méthode de l’ancrage: guide pour l’usager

Préface:

L’ancrage-VAK peut être utilisé pour chercher une solution à la perte de mémoire dans le cas d’enlèvement extraterrestre (abduction). L’ancrage peut se faire avec une situation vécue dans le passé, le souvenir d’une sensation, en regardant un objet ou simplement une idée (VAK: visuel, auditif et cénesthésique).

La Programmation Neuro Linguistique (PNL) s’accroche à des situations passées, c’est ce que l’on appelle ancrage, et essaye avec des techniques particulières de faire réveiller de façon mécanique les sensations éprouvées en ces occasions, afin de modifier la perception de ces événements pour réduire l’intensité de l’expérience traumatisante.

En d’autres termes on essaye de modifier la Carte d’un certain Territoire. Le méta-programme doit être rechargé, voici la première étape:
On demande au sujet de se souvenir quand il a vécu cette peur la dernière fois. Il se peut, cependant, que le sujet manifeste la volonté de ne pas vouloir se souvenir, parce que le souvenir est lié à des mauvaises expériences qui le font souffrir physiquement. Nous pouvons alors suggérer au sujet qu’il peut se souvenir de ces images sans souffrir et nous l’inviterons à imaginer une télé ou il peut voir soi-même pendant que sa peur se manifeste, avec la possibilité de mettre en pause l’image sur l’écran juste une seconde avant le traumatisme.

Ce processus, entièrement imaginaire, a la fonction d’activer le méta-programme que nous recherchons. Le sujet ne se rend pas compte, avec cette astuce, qu’en essayant d’activer le souvenir d’un autre point de vue, il revit tous les souvenirs (ancrage) liés à ce méta-programme, aussi parce qu’il est certain de ne plus devoir subir la peur (car on lui a ordonné de s’arrêter un instant avant le souvenir douloureux).

Corrado Malanga – tiré de Alien Cicatrix

TECHNIQUE

Imaginez-vous installé dans un fauteuil accueillant et d’avoir devant vous une télé avec un magnétoscope. Relaxez-vous en essayant d’imaginer comment peut être au touché la matière de ce fauteuil et l’odeur qui le caractérise. Quand vous êtes prêt, imaginez d’allumer la télé et d’appuyer la touche « play » de la télécommande pour faire démarrer le magnétoscope, vous pouvez ainsi revoir le souvenir que vous voulez reconstruire, voilà les images défiler. Quand vous aurez décidé d’observer une scène, mettez le magnétoscope en « pause » en appuyant sur la touche de la télécommande. Maintenant observez la scène, qui ne bouge pas, comme une carte postale, prêtez votre attention à chaque détail.

Quand vous vous sentez prêt et vous aurez tout observé, imaginez que l’écran s’élargit lentement jusqu’à ce que vous puissiez y rentrer dedans, observez la scène de cette position (toujours immobile) personnellement. Saisissez le plus grand nombre de détails. Imaginez des cameraman qui filment la scène de plusieurs prises de vue, observez le milieu où vous vous trouvez et vous-même. Une fois que vous aurez terminé cette observation appuyez à nouveau sur « play ». si les scènes vous provoquent de l’anxiété souvenez vous que vous pouvez changer les couleurs des image en noir et blanc. À ce point tout se déroule comme expliqué ci-dessus: en observant. Quand vous aurez décidé de terminer, souvenez-vous de sortir comme vous êtes entré, éteignez la télé. Vous serez détendu dans votre fauteuil accueillant.

Troisième étape

(source)

TECHNIQUES DE VISUALISATION: PROJET DE TABLE RONDE (PTR)

Self Induced Method for Blocking Abductions Definitively (SIMBAD)

L’idée de construire une technique de visualisation qui produise des images virtuelles, mais qui recueille aussi les données tant de la mémoire visuelle à long terme que de la réalité réelle, cet à dire dans le monde des archétypes, pouvait être exploitable; en vérité celle-ci, comme il arrive souvent, faisait déjà partie du patrimoine inconscient de la science officielle, qui l’avait appelé « psychodrame » et ressemblait beaucoup à ce que j’avais l’intention de créer.

Le psychodrame fait jouer, aux sujets qui ont psychologiquement besoin d’attention, des rôles bien précis, mais qui sont dictés par des moments de créativité du domaine de l’imagination.

Chaque sujet, à un moment donné de la pièce, met dans son propre personnage sa psyché et reconnaît en celui-ci soi-même: il s’agit d’une opération qui essaye de faire connaître au sujet son propre inconscient.
L’inconscient, une fois reconnu par le subconscient, transforme automatiquement un schizophrène en personne normale.
Malheureusement le psychiatre, généralement, ne veut pas que cela se produise, car il sait que, si son patient guérit, il n’aura plus l’occasion d’être visible à travers sa profession.

En autres mots le médecin de l’esprit à tendance à reconnaître souvent son existence uniquement à travers l’existence du malade: si le malade n’existe pas, le psychiatre non plus n’existera pas et le guérir signifie, pour lui, « mourir », autrement dit renoncer à l’idée de servir à quelque chose. Le psychiatre, en général, est très intéressé par sa propre santé mentale et souvent, se réputant inconsciemment malade, il a étudié la psychiatrie pour sauver soi-même à travers les pathologies autrui.

Quelle est le potentiel d’une image crée mentalement? Pouvons nous utiliser une image crée mentalement pour résoudre des problèmes réels, tels que les abduction?
Oui, parce que nous parlons de problèmes réels, non pas de fantaisies, comme jacassent certains experts d’ufologie dans leurs délires.
La création d’une image mentale puise, comme nous l’avons dit, de la mémoire du réellement vu et réellement stocké, mais de plus il est possible de puiser aussi de la mémoire de l’archétypiquement toujours su.

Je souligne encore une fois qu’il existe une partie du cerveau qui suit les lois analogiques (réalité totalement virtuelle), mais il existe une autre partie, commandée par l’esprit, qui suit un concept purement propositionnel, c’est à dire archétypique.
Il faut dire immédiatement que l’image mentale a été sollicité, pendant sa création, par des parties de cerveau et de volonté bien précises: comme pour dire que, en partie, la contribution à l’image mentale virtuelle résulte du lobe droit et, en partie, du lobe gauche du cerveau.

Nous demandons, donc, à l’enlevé d’imaginer une scène (un psychodrame mental, réalisé virtuellement à travers des images mentales) où il joue le rôle d’un journaliste qui doit réaliser une table ronde télévisée.

Thème du jour: MOI ET LES EXTRATERRESTRES!

Nous demandons à l’enlevé/e d’imaginer la scène dans laquelle lui/elle est un journaliste qui, autour d’une table ronde, invite certains personnages pour intervenir sur le thème.

Les personnages sont:

Son âme
Son Esprit (partie spirituelle n.d.t)
Son esprit (facultés mentales n.d.t.)
Tous les personnages qui désirent intervenir.

Les interventions sont de tout genre, par téléphone, liaison vidéo, etc… et nous lui laissons la liberté absolue de conduire tant l’interview que l’hypothétique émission.

Nous demandons uniquement à l’enlevé/e d’imaginer une situation de ce genre.
Nous adaptons donc, les techniques du psychodrame à celles de la visualisation virtuelle à fin d’obtenir un psychodrame virtuel.

Mais qu’est-ce qu’est, au fait, un psychodrame?

Le psychodrame est une méthode d’approche psychologique qui permet à la personne d’exprimer, à travers l’action sur la scène, les dimensions différentes de sa vie et d’établir des liaisons constructives entre elles. Le psychodrame facilite, grâce à la représentation sur la scène, la création d’un entrelacement plus harmonieux entre les exigences intrapsychiques et les requêtes de la réalité, et conduit à la redécouverte et à la mise en valeur de sa propre spontanéité et créativité. Le docteur J. L. Moreno, psychiatre et pionnier dans le domaine des processus de groupe, a découvert durant les années ’20 l’importance et l’efficacité pour la personne de la représentation sur la scène de ce qu’elle vit, a vécu, désirerait vivre, aurait voulu vivre…

Cette mise en scène permet d’acheminer, dans un contexte protégé et rassurant, un dialogue percevable, actif et constructif entre les différents aspects de sa propre vie. La personne parvient ainsi à un plus haut niveau de conscience de soi et de confiance, et peut accéder à des façons plus spontanées et créatives dans la relation avec soi-même et les autres. Le psychodrame est donc une méthode de développement personnelle basée principalement sur la « mise en action » des contenus du monde intérieur. Dans le psychodrame la personne « joue »,concrétisant sur la scène ses propres représentations mentales.

La personne qui, dans le psychodrame, s’engage à la recherche de soi-même (protagoniste) a le soutient de:

psychodramatiste, un professionnel qualifié qui facilite le processus,
groupe de personne qui créent le milieu adapté à la mise en scène des rôles requis par la représentation,
espace d’action (scène), où se déroule la mise en scène,
mise en action, stimulée par le psychodramatiste.

Sur la scène le protagoniste est engagé activement à se connaître et à développer ses ressources: il écoute les différentes parties de son monde interne et relationnel, ses doutes,ses questions, ses talents, ses blocages, ses désirs, ses besoins… En agissant ainsi il entame un dialogue interne qui le fait parvenir à saisir les solutions possibles pour résoudre ses conflits intrapsychiques et/ou de relation avec le monde externe. Sur son chemin il trouve les stimulants et les confirmations dans la participation et dans le soutient à la fois du psychodramatiste et du groupe. Avec le psychodrame la personne est mise en condition de (ré)expérimenter des situations plutôt que de les raconter. La personne peut dialoguer avec les différentes parties de soi, avec les différentes personnes de sa propre vie (maintenant intériorisées), plutôt que parler de celles-ci.

voir aussi www.psychodrame.fr

Cette approche visée à améliorer les relations interpersonnelles permet, grâce à l’utilisation de différentes techniques propres de la méthodologie d’action (inversion du rôle, double, miroir, soliloque, sociométrie…), le déblocage de situations intérieures cristallisées et répétitives, la solution à des problèmes et à des situations de crises, la recherche et la découverte de choix alternatifs respectueux de soi et de l’autre… Avec cette méthode la personne peut, grâce au développement d’un dialogue actif, emprunter le chemin du changement qui conduit à l’autonomie et à la spontanéité créative. Les séances de psychodrame (durée moyenne de la séance: 2 heures) peuvent avoir comme objectif final la croissance personnelle (quand la participation au psychodrame est orienté principalement à la connaissance de soi et à l’harmonisation des exigences internes de la personne avec les requêtes de la réalité) ou à la formation professionnelle (quand la participation au psychodrame est orienté principalement à l’acquisition d’une majeure compétence dans la gestion professionnelle des relations entre individus).

Qu’est-ce qui se passe dans la réalité? Le sujet se relaxe généralement, s’installe de façon confortable et, les yeux fermés il commence à imaginer cette scène. Son cerveau cherche immédiatement dans la mémoire à long terme et, si il trouve des données en relation avec les requêtes effectuées par le cerveau, il les exprime à travers des images en trois dimensions et à travers des comportements symboliques (esprit analogique-calculateur et esprit propositionnel-archétypique).
Ce qu’il voit et vit n’est pas quelque chose de purement fantastique, mais une représentation de la réalité, vue simultanément à travers les « yeux » des lobes droit et gauche; on devance les mémoires du vécu réel et on va à puiser directement dans la mémoire à long terme.

Ce qui en ressort est un fait exceptionnel: les sujets, confrontés à certaines situations mentales, découvrent qu’il ont été enlevés et s’aperçoivent que, devant la table ronde, viennent s’assoir des personnages imprévisibles, comme des sauterelles géantes, des énormes créatures bipèdes avec une queue de serpent, des êtres habillés en bleu avec des femmes a leur coté, des êtres lumineux et d’autres qui même ne sont pas présents et communiquent par téléphone.
Le psychodrame devient une vitrine des interférences extraterrestres, qui confirment entièrement toutes les données facilement repérables dans le vécus qui émergent des séances d’hypnose.

Qu’est-ce qui se passe? Tout simplement ceci: le sujet est en train de recueillir des données à partir des mémoires de son propre inconscient et les déverse, filtrés à peine par le subconscient, dans son monde visible, reconstruit par la même partie du cerveau qui reconstruit les images de tous les jours.
Avec les images (ancrage visuel), sont aussi reconstruits et évoqués nouvellement les sentiments, les perceptions kinesthésiques et tout le reste.

Des individus qui n’ont jamais entendu parler d’extraterrestres ou de créatures avec six doigts sont capables de les visualiser parfaitement, assis à la table ronde, et sont en mesure d’interagir avec eux lors du déroulement du psychodrame.
En quelques mots la capacité du cerveau de calculer spatio-temporellement des données en 3D produit des scènes qui semblent réelles, où les personnages sont habillés réellement avec leurs vêtements et, à la fin, peuvent être reconnus par l’inconscient de l’enlevé.

Il est intéressant de remarquer que les données sont puisées directement par la conscience de l’enlevé, outre que des mémoires cérébrales. Ainsi, nous nous trouvons face à des connaissances que le sujet ne sait pas d’avoir, mais les a quand même, car la conscience de son âme les possède.

L’âme de l’enlevé voit soi-même et les autres personnages du psychodrame mental de la manière que traduit l’esprit. L’esprit voit les choses non pas pour comme elles sont, mais pour comme il croit qu’elles soient, le « comment » est dicté par l’inconscient même, qui transforme les archétypes originaux du « sentir et percevoir les choses » en images et phonèmes. Les seules différences que nous pouvons remarquer sont celles dictées par le vocabulaire de l’enlevé.
Chacun de nous possède un propre vocabulaire, dicté par notre connaissance de la langue et de nos expériences, donc les uns identifient un certain extraterrestre comme « Saurien », mais d’autres l’appellent « Couleuvre », c’est à dire « Serpent » dans le pire des sens.

Pendant l’évocation du psychodrame mental ce qui se produit est totalement imprévisible.

Dans certaines scènes l’âme se lève de sa chaise et foudroie le « Serpent », ou bien nous avons des situations ou l’Être de Lumière essaye de convaincre l’âme que tout est normal et qu’elle a uniquement des avantages à se laisser parasiter. Bref chacun exprime sa véritable identité. A la fin du jeu, les enlevés demandent que signifie tout cela, n’étant pas conscients de ce que leur inconscient vient de produire: quand on le leur explique les choses, tout devient clair une fois pour toute.
Il ne faux pas croire, erronément, que ce psychodrame soit complètement inventé, pour moi ce ne l’est pas: l’inconscient a choisi les rôles qui sont joués parfaitement. Rien à l’intérieur de la visualisation peut être considéré comme imaginaire: la pièce utilisée pour la table ronde est une reconstruction en 3D d’une pièce déjà vue quelque part, de la même façon que les personnages, qui dans l’aspect et dans le caractère, seront reproduits en fonction de ce que l’inconscient de l’enlevé a perçu archétypiquement quand il a eu à faire avec eux.

Celui qui a vécu des expériences précises, dont il possède les données dans sa mémoire à long terme, aura tendance à utiliser ces dernières et non pas des données inventées par sa fantaisie. Ces tests doivent donc être effectués par des sujets qui ont été réellement enlevés.
Les faux enlevés sont cependant facilement identifiables, du moment que leur inconscient fournit des informations inconsistantes (non répétables) avec le phénomène abduction.

Tiré de: “L’Âme trascend et l’extraterrestre tressaillit (Alien Cicatrix II)” page 17.

Quatrième étape

(source)

LGO (Lecteur de Grille Holographique)

Nous savons désormais que le Simbad est un Lecteur de Grille Holographique, un LGO justement. Nous pouvons donc généraliser la procédure pour produire des effets LGO en n’importe quel sujet, même en dehors du problème abduction, mais qui appartiennent à l’ensemble de personnes pourvues de composante animique. Je veux souligner que la grille holographique est la même pour tout le monde, parce qu’elle a été construite par la Conscience, qui, étant réelle, est la seule chose qui est la même dans tous les points de l’univers. Je dis ça pour faire comprendre que deux sujets en mesure de voyager sur la grille holographique pourraient se trouver sur le même nœud quantique: en ce cas ils imagineraient la même situation et se retrouveraient dans le même lieu virtuel commun et identique pour chacun d’entre eux. Les deux sujets pourraient s’échanger en ce lieux les informations avec une rapidité infinie, même si leurs corps étaient situés aux antipodes de la grille quantique. C’est la façon inconsciente avec la quelle les âmes des enlevés communiquent entre elles. Le but de cette étude est celui de fournir une méthode apte à vérifier cette hypothèse et de faire prendre conscience aux enlevés, et à tous ceux qui ont envie de vérifier que les choses aillent vraiment de cette façon.

Tous les êtres vivants peuvent effectuer un LGO, mais, en fonction de l’absence ou présence d’âme en eux, il pourront se déplacer uniquement de façon partielle, ou bien totalement, sur la grille. L’absence de la partie animique ne permet pas le déplacement long de l’axe du temps.

Il existe une différence essentielle, qui a été remarqué aussi dans les Simbad, quand on construit un lieux où existent d’autres entités. On peut en effet se trouver face à autres entités qui sont produites en lisant les données de la grille holographique, mais ne sont pas réellement là. Elles sont reconstruites en utilisant les données de la mémoire à long terme et animées en utilisant les prérogatives de la mémoire à court terme du cerveau humain (voir les instructions complètes pour effectuer le Simbad). En ce cas là c’est nous qui bougeons les personnages et il n’y a pas, « en réalité », manifestation de leur volonté. Tout à fait différent est la situation où on se retrouve dans la pièce du Simbad avec une autre entité pourvue de propre volonté. Nous remarquerons avec surprise que notre esprit ne réussit pas à faire exécuter à autrui ce qu’il désire, et que l’autre semble pourvu de sa propre volonté en tous les aspects de sa manifestation. Dans ce cas la volonté gagnante, en présence d’éventuels contrastes, est celle qui possède une majeure quantité de Conscience acquise. Pour cette raison un enlevé avec âme, en présence d’un militaire sans âme, est en mesure de gérer la situation sans effort.

Le troisième aspect, et le plus important de façon absolue, est que, avec le système holographique, la Conscience prend connaissance de Soi et, au fur et à mesure que cette connaissance est acquise (lue par la tête de réception), celle-ci devient immédiatement disponible pour toute la grille et pour tous les êtres qui l’habitent: il suffit qu’ils la lisent de la grille même. Ceci signifie que, dorénavant, tous les enlevés peuvent comprendre le problème extraterrestre, parce que la solution finale a été trouvée et est disponible pour ceux qui veulent la lire. Plus de consciences la liront et plus de probabilité il y aura que les autres consciences en reçoivent connaissance par hasard. Rien est plus important!

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5 commentaires pour Corrado Malanga – Se Libérer en 4 étapes

  1. lele79 dit :

    Corrado Malanga il s’est detaché du groupe Stargate Toscana (sentistoria.it), son site internet est http://www.ufomachine.org.

  2. intéressé dit :

    bonjour, comment se faire interroger par des spécialistes serieux comme c. Malengua.?
    je me demande si il parle francais.?
    J’ai lu les questionnaires croyant être totalement étranger aux abductions, mais il y a quelques questions ou je dois repondre oui, alors peut être en suis-je victime. je me pose
    la question. Je connais 2 personnes ayant des souvenirs de vies antérieures etra terrestres -parcellaires pour l’une et plus complets pour l’autre-.
    Est-ce des souvenirs implantés ? Merci pour ce site interressant !

    • le Zorgonaute dit :

      Bonjour intéressé,

      Corrado Malanga est italophone, même s’il se débrouille plutôt bien en français 🙂 Il est plus aisé de converser avec lui en anglais. Je vous donnerai volontiers son adresse si vous m’écrivez un mail à ce sujet.

      Il est possible que les souvenirs de vos connaissances soient implantés, mais aussi qu’ils soient liés à une vie antérieure ou un double vivant sur un plan parallèle… L’important est de découvrir si ces souvenirs ont encore un impact traumatisant et de vérifier si des abductions ont encore lieu (ce qui, sans vouloir alarmer qui que ce soit, est plus que probable). La pratique du SIMBAD est radicale pour éliminer les parasites les plus influents, mais il faudra développer une pratique régulière pour rester hors du circuit de parasitage énergétique installé par nos invisibles colocataires terrestres.

      Amiocalement,

      l’hypnoblepsique moitié du Zorgonaute qui va bientôt se confectionner un nouveau sac à main en lézard…

  3. Denis1 dit :

    Bonjour,
    il est très difficile de trouvé de bon article sur ce sujet…
    j’ai dejà fait des régressions hypnotique il y a 20 ans, j’avais été surpris de revivre une histoire remontant a la préhistoire, et surtout de ne trouvé aucun relais dans ma vie de tout les jour comme un rêve.
    j’ai aucun souvenir de quelques ET en chère et os, mais des bruits et des affaire déplacé… je ne peux pas les compter…
    j’aimerais bien aller plus loin dans l’analyse de ma mémoire cachée mais je ne vois pas qui pourrait me faire de l’hypnose régressive de qualité sans y laisser mon porte monnaie

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