L’Harmonie des Sphères – Pré requis

Voici un article paru sur le blog L’Harmonie des Sphères, et dont le contenu mérite d’être partagé..

pour l’introduire très succinctement, la première phrase apparaissant sur la page d’accueil:

« L’objectif de ce blog consiste en un compte rendu des observations et du vécu de son auteur sur la voie de l’éveil de la conscience »


Pré requis pour aborder le shamanisme et les travaux dans d’autres dimensions de manière optimale.

Un don de médiumnité ne garantit pas la santé mentale, psychique ou spirituelle et peut même s’avérer dangereux chez quelqu’un qui n’est pas suffisamment solide sur ses bases pour utiliser ses dons avec l’assurance nécessaire. Le problème se situe dans l’état de la “personnalité” préexistante.

Pour assumer l’ouverture de la conscience, il faut en effet que l’auto contemplation égotique s’allège considérablement, sinon chaque chose perçue sera interprétée en fonction de cette auto contemplation. Et si le contenu de la conscience habituelle est en plein désordre, enseveli sous une montagne d’émotions, les dégâts peuvent être considérables.

Je cite un commentaire de Juan Matus à ce sujet, s’adressant à Castaneda qui a vécu une expérience soudaine de perte de ses repères. A l’époque Castaneda était une personne très ordinaire, peu, voire pas préparée du tout à un éveil de la vision spirituelle. Juan Matus lui dit : “Selon tes critères ordinaires, tu étais bien en train de perdre la tête, mais du point de vue des voyants, tu n’aurais pas perdu grand chose. L’esprit, pour un voyant, n’est que auto contemplation de l’inventaire de l’homme. Si tu perds cette auto contemplation mais que tu ne perds pas tes fondations, tu vis, en vérité, une vie infiniment plus forte que si tu l’avais conservée.”

L’auto contemplation prend la plus grande part de l’énergie dont nous disposons et nous détourne de la libération. Car l’auto contemplation consiste en un inventaire permanent de ce que nous sommes et de ce que nous ne sommes pas, de ce que nous voulons ou non, etc. Cette activité incessante est celle qui consomme le plus d’énergie. Cette activité continuelle mange littéralement nos possibilités de nous tourner vers autre chose de plus grand, vers la partie inconnue de nous-mêmes et ses capacités. Même si nous sommes convaincus de nos capacités, si celles-ci servent à alimenter l’auto contemplation, au lieu de servir à l’action immédiate, l’énergie nécessaire à l’action est consommée par l’activité de l’inventaire humain.

C’est généralement ce qui bloque le travail avec l’énergie du cœur. Les dons de médiumnité, s’ils existent ou s’éveillent, sont intégrés dans l’inventaire selon les critères de la personnalité, et si celle-ci est chaotique, ils n’apportent finalement qu’un désordre supplémentaire.  Afin de se débarrasser de ce processus d’inventaire incessant, Juan Matus propose par exemple à ses apprentis de se consacrer durant des moments précis à retrouver leur passé depuis leur naissance, dans les moindres détails. Il enseigne que toute émotion doit être retirée des événements passés. Lorsque les apprentis ont effectué ce nettoyage de leurs émotions, l’auto contemplation s’allège d’elle-même et finit par disparaître.

Il y a là des données qui ont également été développées par d’autres travailleurs spirituels, comme notamment des pratiques bouddhistes peu connues, qui lors de difficultés rencontrées par des adeptes dans l’exercice de la médiation, effectuent des séances de régressions. Ils se sont aperçus que certains événements précis très traumatisants du point de vue émotionnel, pouvaient nuire, même à des êtres très avancés.

L’auto contemplation compulsive découle de souffrances endurées dans le passé. C’est une donnée que j’ai découverte au cours des séances de régressions que j’ai menées durant une dizaine d’années.

Dès les premières séances, des allègements émotionnels se sont produits, des pressions sur le plexus solaire, des états d’angoisse à peine conscientisés tant ils étaient habituels, s’envolaient pour disparaître à jamais. Au fil du temps, la vie devenait plus légère. Les préoccupations pour moi, mon avenir, mes soucis habituels, mes obsessions diverses, se vidaient, n’avaient plus de raison d’être et fondirent finalement comme neige au soleil.

Ma curiosité elle par contre n’a cessé de grandir concernant les possibilités qui s’offraient à moi, car lorsque après trois ou quatre années de pratique je n’avais plus d’événement traumatisant à retrouver, mes séances de régression se sont muées en des séances d’exploration des autres plans. Je m’intéressais désormais bien moins à moi qu’à la condition humaine en général, sur terre et ailleurs, à la manière dont les plans invisibles étaient configurés, et mes découvertes se sont finalement additionnées me menant déjà vers un début d’éveil de la conscience, d’une autre conscience que celle de “soi”.

La conscience de facultés nouvelles s’est élargie, comme la capacité de me retrouver à volonté dans des situations passées et parallèles, avec la découverte de doubles, la découverte des possibilités de voyager dans le cosmos au moyen de ces doubles, de visiter les planètes et de ressentir leurs vibrations particulières, de rencontrer des races extra-terrestres, les conditions de l’existence avant l’entrée dans cette matrice, les conditions de l’existence sous des formes non humanoïdes, ou même hors des formes, ces données qui me déconcertaient à chaque fois de prime abord, car ne correspondant pas à l’inventaire humain habituel, m’ont petit à petit ouverte à la possibilité d’apprécier la vie sous un aspect beaucoup plus étendu et de consentir à “perdre la forme humaine”… selon encore une expression de Castaneda.

Afin d’atteindre n’importe quel lieu ou plan ou dimension de notre matrice, il me suffisait donc désormais de me plonger dans l’état de transe de ces séances, qui après un temps ne nécessitait plus la position allongée et qui devint petit à petit mon état ordinaire. C’est ainsi que j’ai regagné mes capacités dites shamaniques. Je me rendis compte au fur et à mesure que ce qui m’avait coupé de ces capacités, c’était bel et bien la fonction d’auto contemplation fondée sur la souffrance contenue dans des événements antérieurs douloureux. Une activité mentale centrée sur soi et qui bien sûr ignore ses capacités multiples.

Le lâcher prise tant vanté par les écoles spiritualistes est une nécessité, mais tant que l’auto contemplation n’est pas déracinée jusqu’en ses fondements, elle reste compulsive, même si des exercices de méditation permettent des moments de retrait par rapport à la vie ordinaire. Ces moments correspondent alors à des plages de sérénité, mais ne résolvent pas l’état compulsif, car celui-ci est pour la majorité inconscient et continue son œuvre dans les pensées de tous les jours.      

Explication théorique de la manière dont fonctionne l’auto contemplation compulsive.

L’ego, ou en d’autres mots l’état d’auto contemplation compulsive, repose en réalité sur une fonction mentale inconsciente instinctive qui dicte l’ordre de la survie. Toute souffrance vécue est un signal d’alarme, précurseur d’un danger de mort potentiel, pour cette fonction mentale instinctive. Toute souffrance vécue est donc enregistrée et mémorisée par ce mental instinctif qui donne l’ordre d’éviter que ce type d’événement se reproduise. Ce mental commande jusqu’à nos cellules, nos fonctions vitales les plus élémentaires.

De là découle une fixation sur l’environnement qui, au fil des mémorisations des souffrances enregistrées, est considéré comme de plus en plus “dangereux” pour la survie. Le mental discriminatif habituel de l’humain, celui qui est conscient, reste ignorant de ces données qui pourtant manipulent l’orientation de ses pensées.

La conséquence qui en découle, c’est que l’environnement qui est le plus recherché pour la fixation de l’attention, est celui qui est considéré comme dangereux. L’attention se porte donc plus volontiers sur les dangers que sur les parties agréables de la vie, celles-ci faisant partie du décors auquel nous n’accordons presque plus d’attention.

Le mental instinctif inconscient constitue en fait la trame de base sur laquelle le mental discriminatif conscient se construit. La survie est une priorité et le mental discriminatif se laisse donc dicter sa conduite, de manière automatique, par le mental instinctif.

Il en résulte que dès qu’il y a un “danger” potentiel dans l’environnement, le mental conscient change son raisonnement en fonction de la dictée émotionnelle que lui envoie le mental instinctif inconscient.

A cela s’ajoute que la société, ignorante des dégâts qui en résultent, enseigne aux humains ce qui est bon pour leur survie ou ce qui ne l’est pas.

On peut également observer que l’inventaire s’agrandit dans la mesure où le “bon” pour la survie consiste aussi, par exemple, à plaire à un partenaire, afin de pouvoir créer un foyer agréable, équilibré, afin que des enfants puissent y naître et vivre dans la sécurité. Les critères de “survie” s’élargissent donc subtilement jusqu’aux critères de beauté, et jusqu’à tous les critères plus généraux qui fondent les évaluations de ce qui est bon et de ce qui ne l’est pas.

On en oublie donc finalement sur quoi sont basés les termes de la dualité du bon et du mauvais, car l’imagination du mental conscient fait varier les données de manière de plus en plus subtile. Mais la notion de “mauvais”, continue à correspondre à des émotions négatives pour le mental instinctif, qui produit donc un rejet émotionnel compulsif des données considérées comme “mauvaises” et cela même si ces considérations n’ont plus de rapport avec la survie.

L’ensemble des considérations humaines repose donc finalement sur les émotions, elles-mêmes fondées sur le mental instinctif inconscient. Et on remarque que les déviations au fil des civilisations humaines ont été jusqu’à inverser les données pro survie ou anti survie. Ces contradictions ont fini par produire des états intérieurs conflictuels, extrêmement douloureux et incompréhensibles du point de vue conscient, car les données émotionnelles incohérentes s’accumulent aussi de vie en vie et s’entrechoquent dans l’intériorité.

La mémoire discriminative ne se réincarne pas, mais la mémoire émotionnelle, elle, se réincarne. Cette mémoire émotionnelle est le fondement même de l’ego qui s’avère donc en fin de compte consister en une concentration extrême de peurs diverses, agrémentées au fil des expériences par toutes sortes de considérations de “soi”.

L’inventaire auquel tout un chacun procède sans arrêt, relevé par Juan Matus et les voyants de son époque, résulte d’une répétition incessante de données contenues dans les mémoires, qui confirment et reconfirment que nous sommes “ceci et cela”… avec le message caché derrière qui signifie “et donc j’espère qu’il ne m’arrivera rien de mauvais”.

Un travail d’observation minutieuse de nos pensées peut donc soulager l’état d’auto contemplation compulsive, car en allégeant nos croyances dans les paires d’opposés que sont le bien et le mal notamment, nous allégeons aussi la pression du mental instinctif qui produit les émotions négatives, destinées à des alertes anti survie.

Puis, en approfondissant les connaissances sur les raisons qui ont produit notre obéissance au mental instinctif, notamment l’implantation de la peur de l’extinction comme donnée principale sur laquelle le reste vient s’échafauder, nous avançons également dans le sens des prises de consciences nécessaires au lâcher prise de l’auto contemplation.

D’un côté nous avons les implants divers installés par les entités vampiriques qui ont voulu nous soumettre à la peur, mais d’un autre côté, si nous entretenons l’état d’esprit qui découle de ces implants, il en résultera que même si nous ôtons ces implants, le mental continuera à entretenir les fausses croyances en des dangers inexistants, il continuera à évaluer en bien et mal les actions d’autrui, etc. etc.

Pour les personnes qui se sentent coincées dans leurs capacités à développer leurs dons de shamans, à savoir la voyance et les voyages conscients dans d’autres dimensions, je propose ci-dessous des indications sur la manière dont on peut entreprendre des séances de régressions qui permettent de vider les émotions négatives du passé tout en se dirigeant vers les voyages conscients dans les dimensions ordinairement inaccessibles.     

Quelques données pour effectuer des régressions curatives et des voyages conscients dans les autres domaines de l’existence.

Pour entreprendre des régressions, il faut être à deux, car la personne qui va entreprendre le voyage en soi, va devoir lâcher son propre mental discriminatif, pour se laisser guider vers les nœuds que lui présentera son mental instinctif, sous la direction d’une autre personne, elle-même au courant du procédé qui va se dérouler et aidant la personne à continuer son exploration, sans que celle-ci se laisse emporter outre mesure par le mental instinctif.

Le principe est qu’il faut une pièce silencieuse, dans une demi pénombre, les yeux fermés et pas de lumière directe sur les yeux. Se coucher avec un oreiller pour pouvoir relâcher le corps et être installé confortablement. La personne qui assiste, ne doit pas être assise trop près. 2m de distance plus ou moins.

La personne couchée (C) doit se détendre quelques minutes en silence, histoire de se centrer sur son intériorité. Auparavant, demander l’assistance des guides positifs qui sont liés à la Source, à haute voix, cela peut aider à une mise en confiance, mais n’est pas indispensable car nos guides personnels sont toujours avec nous.

Lorsque C est détendu, l’aidant (A) doit commencer lentement à poser des questions. (Il est également recommandé d’enregistrer les séances afin de pouvoir les réécouter, car la mémoire des séances peut être confuses). Si C reçoit des images avant que A pose les questions, il peut évidemment commencer tout de suite à les décrire.

Exemple de première question de A : vois-tu quelque chose ? Si C a des images, il faut partir de ces images. Il s’agit d’accepter toute image, car elles peuvent êtres symboliques, décousues, étranges. Si les images n’ont aucun sens compréhensible, après un moment (après au moins dix à quinze minutes d’essai patient) A doit dire à C : “trouve une situation qui pourra t’aider à avancer sur ton chemin spirituel”. Normalement les images changent à ce moment là. Toujours inciter C à donner des descriptions détaillées.

A doit veiller à rester calme, ne pas se presser, car les images sont parfois lentes à venir. A doit réellement s’intéresser à la recherche de C, comme s’il effectuait ces recherches pour lui-même. Si A est réceptifs, il aura aussi partiellement accès aux images contactées par C. Après une ou deux minutes de silence, A doit demander “que vois-tu” ou “qu’est-ce qui se passe”… A doit inciter C à décrire et à continuer son parcours, mais sans jamais se presser. Laisser le temps aux images d’arriver. C doit scruter ce qu’il voit et cela prend parfois du temps pour s’éclaircir.

Si une histoire comprend un événement important, on peut aussi rechercher les données qui ont précédé, afin de s’informer du contexte. A peut donc le suggérer en disant “cherche ce qui a précédé ceci”. Si une autre situation se présente, passer à cette autre situation, car il n’est pas toujours nécessaire de connaître les histoires au complet. Le but est surtout de ramener à la conscience des situations de souffrance et pas de faire du tourisme dans les vies antérieures.

Les noms de lieux sont rarement donnés, voire jamais. Idem pour les noms de personnes, les guides ne les donnent que si c’est indispensable pour l’évolution de la personne. De soi-même, on ne les connaît généralement pas. Ne pas chercher les noms, mais tenter de trouver la civilisation dans laquelle cela se déroule, l’époque, etc. Chercher à identifier les personnes qu’on voit dans les événements, par exemple un enfant actuel qui est le mari d’une autre vie, etc. C’est tout ce qu’on trouve et uniquement si c’est nécessaire.

Si rien ne se présente ensuite, A peut demander à C “trouve un incident similaire antérieur”. Et on repart dans une nouvelle description. Et ce n’est pas grave si l’incident n’est pas similaire évidemment. Du point de vue émotionnel il est sans doute similaire, même s’il n’en a pas l’air.

Habituellement, une séance dure une petite heure. Cela peut varier selon les circonstances. Il est donc normal qu’après une heure la personne sente qu’il faut arrêter. Mais de toute façon, si en effectuant une séance, la personne sent qu’elle ne doit pas en faire ou qu’elle ne veut pas en faire, mieux vaut s’abstenir. Idem en cas de malaise quelconque qui jetterait un trouble important. Si la séance dure plus longtemps, ce n’est pas grave, car généralement on s’arrête automatiquement lorsqu’on a fait son possible en une séance.

Si les deux personnes effectuent des séances à tour de rôle, mieux vaut faire une pause café entre les deux séances et bien se ré ancrer dans le réel entre les deux travaux.

Dans les débuts, on peut hésiter et se tromper. Mais c’est normal. Si cela ne marche pas avec l’un, essayez avec l’autre, pour après revenir à l’un. Il est normal que dans les débuts il y ait des tâtonnements.

A certains moments, lorsqu’une séance “bloque” vraiment, si la personne dit “je ne vois rien, je ne vois vraiment rien du tout”… la technique qui consiste à faire répéter cette phrase elle-même à la personne peut débloquer la vision. En effet, des situations existent où par exemple on était enfermé dans le noir et où on ne voyait rien. Si on répète alors la phrase “je ne vois rien… je ne vois rien… je ne vois rien…” lentement, tout en se concentrant, on finit par percevoir qu’on se situe dans le noir, ou dans une autre situation qui nous empêchait de voir.

Idem si la personne dit “rien ne bouge, c’est figé, je n’entends rien” etc. Tout ce qui bloque les séances peut être débloqué par les techniques de répétition comme décrit ci-dessus.

Lorsqu’une situation de grande souffrance est contactée, il faut laisser les émotions remonter à la surface. Lorsque les émotions sont apaisées, il faut revenir à l’événement et le décrire à nouveau, jusqu’à ce qu’on sente une sérénité par rapport à l’événement. Si la sérénité est impossible à atteindre, c’est qu’il existe des événements similaires antérieurs qui sont toujours chargés d’autant d’émotions négatives. Le même type de souffrance sera finalement raconté de manière sereine, lorsque toute la chaîne de ces événements sera vidée.

L’idéal est évidemment de pardonner aux personnes qui nous ont nui. Si nous avons nui à autrui, un pardon à soi-même est également nécessaire et même indispensable, car les émotions les plus compulsives sont souvent en rapport direct avec des traitements que nous avons infligé à autrui. Ces situations sont les plus difficiles à trouver, tant que le pardon à soi n’est pas complet.

Quoi qu’il advienne, il est inutile de craindre d’entreprendre ces séances, car aucun mal ne peut en résulter, ni pour soi ni pour autrui. Quelqu’un qui ne se sent pas en phase avec cette approche ne l’entreprendra pas.

Par la suite, lorsque de nombreuses situations antérieures de la vie humaine courante ont été vidées des émotions négatives, les facultés shamaniques s’éveillent progressivement. Chaque séance devient alors une découverte de nouvelles capacités, parfois selon notre demande, parfois selon ce que des guides nous proposent de découvrir. Le mieux est de faire confiance, car les explorations proposées par des guides sont riches d’un enseignement souvent inattendu et particulièrement adapté à notre éveil.

C’est généralement à ce moment là, lorsque notre état émotionnel est fortement apaisé, que les dimensions parallèles qui nous emprisonnent dans la matrice, vont arriver à la surface de la conscience, permettant alors d’y travailler avec l’énergie nécessaire. Les personnes qui contactent ces dimensions et qui n’ont pas vidé suffisamment d’émotions négatives, courent le risque de se voir rapidement bloquées, ou de se trouver finalement manipulées par des entités invisibles. C’est pourquoi il vaut mieux ne pas négliger le travail sur les émotions qui mangent l’énergie dont nous avons besoin dans ce cheminement.

A l’inverse, il va de soi que les personnes qui ont déjà beaucoup travaillé sur l’auto contemplation et qui vivent un véritable lâcher prise, peuvent très aisément entreprendre les voyages conscients sur d’autres plans, sans passer par de longues séances de régressions. Il sera néanmoins parfois utile de vider encore quelques émotions coincées dans des situations particulières de la vie humaine courante, afin d’entreprendre les travaux sur d’autres plans, dépourvus de peur et d’anxiété, et munis de l’énergie nécessaire à l’obtention de bons résultats.

Le rythme des séances de régressions se déroulent généralement une ou deux fois par mois. Le temps d’avoir “digéré” la séance précédente et d’entrer dans un nouveau domaine à travailler sur soi. Ensuite il est recommandé de réécouter les enregistrement, voire d’en prendre des notes si on est intéressé par notre histoire personnelle.

Lorsque le moment de la libération de la matrice se présente, nos facultés en éveil nous permettent alors de nous rendre dans la dimension appropriée, à n’importe quel moment du jour ou de la nuit et ce, sans assistance d’une autre personne. L’autonomie s’acquiert lorsque nous avons développé suffisamment de confiance en nous et que nos émotions sont calmées pour une bonne part.

Une autre donnée remarquable à l’heure actuelle, c’est la fusion qui commence par l’intérieur au niveau de plusieurs couples d’âmes jumelles, permet l’acquisition d’un niveau d’énergie plus élevé qu’auparavant. Dès lors, les plans parallèles qui nous emprisonnent peuvent parfois être contactés en rêves et nous y travaillons alors à l’aide de guides. Mais si l’intériorité entretient toujours des données contradictoires, des croyances fondées sur la crainte et le manque de confiance en soi, le travail ne sera pas effectué de manière adéquate.

Bonne route à chacun.

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