La Théorie Du Centième Singe

Et Hop ! deux articles en un sur le même thème.. La Théorie Du Centième Singe ou la conscience collective mise en évidence…

voici un extrait du livre de Drunvalo Melchizedek, l’Ancien Secret de la Fleur de Vie tome 1, pp 124-6

Le concept du centième singe

Vous avez peut-être lu The Hundredth Monkey, de Ken Keyes Jr., ou le livre plus ancien de Lyall Watson, Lifetide: The Biology of the Uncons-cious, qui décrit un projet de recherche scientifique de trente ans sur le singe japonais, Macata mulatta ou macaque rhésus.

L’île de Koshima, au Japon, avait une colonie de ces singes à l’état sauvage et les scientifiques leur procuraient des patates douces qu’on laissait souvent tomber sur le sable. Les singes aimaient ce genre de nourriture, mais pas les grains de sable ni la poussière. Une femelle de dix-huit mois du nom de Imo résolut un jour le problème en trempant sa patate dans de l’eau avant de la manger. Elle enseigna ensuite le truc à sa mère. Les autres singes qui jouaient avec elle l’apprirent aussi et bientôt, leurs mères le connaissaient également. En peu de temps, tous les jeunes singes lavaient leur patate avant de la dévorer, mais seuls les adultes qui imitaient leurs enfants purent l’apprendre. Les scientifiques consignèrent tous les détails de cette expérience par écrit entre les années 1952 et 1958.

Soudain, au cours de l’automne 1958, le nombre de singes qui lavaient leur patate avant de la manger sur l’île de Koshima atteignit une masse critique que le Dr Watson avait arbitrairement placée à 100, et d’un seul coup, pour ainsi dire, chaque singe sur l’île se mit à laver sa patate avant de la manger, apparemment sans aucune influence extérieure. Si cela s’était passé uniquement sur une île, les scientifiques auraient probablement pensé qu’il s’agissait là d’une certaine forme de communication entre singes et ils auraient cherché dans cette direction, mais les singes qui vivaient sur les îles avoisinantes avaient également commencé à agir de la sorte. Et même à Takasakiyama, sur le continent japonais, les singes lavaient maintenant leur nourriture dans de l’eau avant de la manger. Il était impossible qu’ils aient pu communiquer entre eux de quelque manière connue. C’était la première fois que les scientifiques observaient un tel phénomène. C’est alors qu’ils postulèrent qu’il devait exister une sorte de structure morphogénétique ou de champ électromagnétique qui rayonnait sur toutes ces îles et grâce auquel les singes pouvaient communiquer entre eux.

Le centième être humain

Beaucoup de gens réfléchirent pendant longtemps à ce concept du centième singe. Quelques années plus tard, une équipe de scientifiques venus d’Australie et de Grande-Bretagne se posa à nouveau la question à propos de ce treillis cristallin, mais cette fois-ci avec les humains. Ces derniers ont-ils, comme les singes, une structure autour d’eux ?

Ils firent alors l’expérience suivante. Ils créèrent une image dans laquelle il y avait des centaines de visages humains, des petits et des grands, des visages dans les yeux d’autres visages, des visages partout. L’image entière était composée de ces visages, mais c’était fait de telle manière que lorsque vous la regardiez pour la première fois, vous ne pouviez distinguer immédiatement que six ou sept d’entre eux. Voir tous les autres exigeait un certain entraînement. Habituellement, quelqu’un devait vous expliquer où était le visage suivant sur la photo.

Ces chercheurs prirent la photo avec eux lorsqu’ils retournèrent en Australie et tentèrent une petite expérience. Ils sélectionnèrent un certain nombre de gens dans le public et obtinrent un groupe varié d’individus, demandant à chacun de bien observer la photo pendant un certain temps. Ensuite, ils questionnèrent chaque personne : « Combien de visages pouvez-vous voir sur la photo ? » Selon le temps qui leur avait été alloué, les gens répondaient généralement qu’ils voyaient six ou sept et jusqu’à dix visages. Très peu en voyaient plus.

Après que cette équipe de scientifiques eut ainsi obtenu le témoignage de quelques centaines de personnes et enregistré leurs réponses, d’autres membres de l’équipe se rendirent en Angleterre – aux antipodes de la planète par rapport à l’Australie – et introduisirent la photo dans le grand public lors d’une émission de télévision à la BBC. Devant les caméras, ils expliquèrent avec soin où se trouvaient tous les visages. Puis, quelques minutes plus tard, on répéta l’expérience en Australie avec de nouvelles recrues et, d’un seul coup, chaque nouvel observateur pouvait facilement y voir tous les visages.

À partir de ce moment, les chercheurs surent avec certitude qu’il y avait quelque chose à propos des êtres humains que l’on ne savait pas auparavant. Les aborigènes d’Australie, par exemple, connaissent depuis longtemps cette partie « inconnue » de l’homme. Ils savent qu’un champ d’énergie relie les gens entre eux. Même dans notre société, nous avons souvent observé ceci : quand quelqu’un invente quelque chose de très compliqué, par exemple, au même moment quelqu’un d’autre vivant aux antipodes invente exactement la même chose, basée sur des principes et des idées identiques. Chaque inventeur pourrait dire : « Vous m’avez volé mon idée. Cette invention m’appartient ! C’est moi qui l’ai trouvée en premier ! » Cela s’est passé des dizaines de fois. Ainsi, après cette expérience en Australie, les scientifiques réalisèrent peu à peu que quelque chose, assurément, nous relie les uns aux autres.

Le second article apporte d’autres réflexions quand aux implications de cette théorie.. l’article original est ici

Ken Keyes Jr est l’auteur de « The Hundredth Monkey », « Le centième singe » (1), l’histoire vraie d’une fable extraordinaire qui aujourd’hui résonne avec notre destin en tant qu’Humanité.

Une espèce de singe japonais, le macaque japonais ( macaca fuscata ), a été observée à l’état sauvage sur une période de 30 ans.

En 1952, sur l’ile de Koshima, des scientifiques nourrissaient les singes avec des patates douces crues en les jetant sur le sable. Les singes aimaient le goût des patates douces, mais trouvaient leur saleté déplaisante.

Une femelle âgée de 18 mois, appelée Imo, pensait qu’elle pouvait solutionner le problème en lavant les patates dans un ruisseau tout près. Elle enseigna ce truc à sa mère. Leurs compagnes de jeu apprirent aussi cette nouvelle façon de faire et l’enseignèrent aussi à leurs mères.

Cette innovation culturelle fut graduellement adoptée par différents singes devant les yeux des scientifiques. Entre 1952 et 1958, tous les jeunes singes apprirent à laver les patates douces remplies de sable pour les rendre plus agréables au goût. Seuls les singes adultes qui imitèrent leurs enfants apprirent cette amélioration sociale. Les autres singes adultes conservèrent leur habitude de manger des patates douces sales.

À l’automne de 1958, un certain nombre de singes de Koshima lavaient leurs patates douces – leur nombre exact demeure inconnu. Supposons que lorsque le soleil se leva un matin, il y avait 99 singes sur l’île de Koshima qui avaient appris à laver leurs patates douces. Supposons encore qu’un peu plus tard ce-matin là, un centième singe appris à laver les patates. Alors quelque chose d’étonnant se produisit !

Ce soir-là presque tous les singes de la tribu se mirent à laver leurs patates douces avant de les manger. Un peu comme si l’énergie additionnelle de ce centième singe créa une sorte « de percée scientifique » !

Mais ce n’est pas tout : la chose la plus surprenante observée par ces scientifiques fut le fait que l’habitude de laver les patates douces se transmit de façon inexpliquée et simultanée à des colonies de singes habitant d’autres îles ainsi qu’à la troupe de singes de Takasakiyama sur le continent qui commencèrent aussi à laver leurs patates douces. C’est ainsi que le macaque japonais fut surnommé le « laveur de patates ».

Conscience et masse critique

Cette histoire est remarquable car elle souligne deux points capitaux qu’il nous serait utile de retenir pour notre avenir à court et moyen terme.

Tout d’abord, pour qu’un tel changement soit possible, il ne suffit pas qu’un petit groupe adopte une attitude différente. Il ne s’agit pas ici de la domination exercée par une minorité utilisant la force et la coercition mais au contraire de l’accession d’un groupe a un niveau de conscience plus élevée (2). C’est ici la première clé.

Et voici la seconde. Bien que le nombre exact peut varier, ce « Phénomène du Centième Singe » (3) signifie que lorsque seulement un nombre restreint de personnes apprend une nouvelle façon de faire, celle-ci peut devenir partie intégrante de la conscience de toute la communauté. En effet, à un moment donné, si seulement une personne de plus se met à adopter cette nouvelle prise de conscience, son champ d’action s’étend de telle sorte que cette prise de conscience est adoptée par presque tout le monde ! C’est le miracle des deux clés réunies.

Notre avenir

Il est naturel de penser que pour changer le monde, il faut qu’au moins la moitié de la population plus une personne y consente. Après tout, nous sommes en démocratie. Mais, et le centième singe est là pour nous le rappeler, les choses ne fonctionnent pas tout à fait ainsi. En vérité, il n’est pas nécessaire que la moitié des gens soit prête. Ce qui est important, c’est que la nécessité d’un changement fasse l’objet d’une prise de conscience d’un nombre suffisant de personnes.

Aujourd’hui, nous sommes engagés dans une course contre la montre. Certains d’entre nous sont prêts à tout au nom de Dieu, du profit, du pouvoir ou pour conserver leur mode de vie aussi inadapté que gaspilleur, même si cela conduit à la fin du monde. A l’opposé, d’autres cherchent avec sincérité des solutions valables aux problèmes humains, sociaux, économiques et politiques de notre planète. Ces derniers incarnent une conscience supérieure de ce qu’est la Vie. A mesure qu’un nombre de plus en plus grand d’entre nous intégrera cette conscience, nous nous rapprocherons de la masse critique. Voilà l’essentiel. C’est une condition que l’humanité peut maîtriser. Pour cela, nous devons nous rassembler et choisir d’évoluer consciemment, dans la cocréation, vers un nouveau monde. Lorsque cette masse critique sera atteinte, les choses changeront de façon soudaine et irréversible et l’Humanité dans son ensemble basculera dans un nouveau paradigme.

Nous avons largement les moyens, depuis quelques décennies, de mettre fin à toute vie humaine sur Terre. Or la coexistence d’une technologie avancée avec une conscience limitée est un mélange dangereux. Sans une prise de conscience planétaire, tôt ou tard la première croisera la deuxième et ce sera probablement le début de la fin.

Notre avenir est entre nos mains à tous, bien plus que nous ne le pensions. Dans un monde où les trois quarts des habitants sont encore confrontés à des problèmes de survie quotidienne et où presque le quart restant s’accroche à ses acquis et ses intérêts propres, il aurait été illusoire de penser rallier la majorité à une prise de conscience plus vaste en conquérant les âmes une à une. Mais avec « le phénomène du centième singe », cela n’est plus impossible.

Au niveau individuel, c’est la prise de conscience qui est la clé. Au niveau collectif, c’est notre nombre. Entre les deux, la masse critique est la solution. Le reste se fera naturellement. Mais nous n’avons pas tout notre temps. La Terre souffre, les humains souffrent et d’autres sont prêts à utiliser notre technologie mortelle pour asseoir définitivement leur domination.

Notes

1) Ce livre est libre de droits d’auteur (copyrights) et le matériel peut être reproduit en tout ou en partie.

2) A ne pas confondre donc avec la minorité d’hommes qui dirigent la Terre. Même s’ils étaient dix fois plus nombreux, personne ne les suivrait s’ils renonçaient à la force armée et économique.

3) Il est aisé d’observer le « phénomène du centième singe » car les exemples abondent autour de nous. Quelques exemples : L’Internet, avec la mise en réseau d’ordinateurs, apporte nombre davantages et décuple les possibilités d’utilisation. A partir du moment où un nombre suffisant de sites et de connections ont été crées, le phénomène Internet s’est « embrasé » jusqu’à s’étendre sur l’ensemble de la planète et à bousculer nos vies quotidiennes en quelques années à peine, au bénéfice d’une croissance exponentielle. Idem les téléphones portables, le P2P, la prolifération des criquets au Sahel etc…

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Un commentaire pour La Théorie Du Centième Singe

  1. Jean-Luc Roux dit :

    Via Christophe et Olivier

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